samedi 9 juin 2012

Sombre chanson pour Hatsune Miku...
Merci de faire attention en traversant la route.


Heat Haze Days









Heat Haze Days (romaji)

hachi gatsu juu-go nichi no gogo juu-ni jihan kurai no koto
tenki ga ii
byouki ni narisou na hodo mabushii hizashi no naka
suru koto mo nai kara kimi to tabetteita

demo maa, natsu wa kirai kana
neko wo nade nagara kimi wa futebute shiku tsubuyaita
aa, nigedashita neko no
ato wo oikakete tobikondeshimatta no wa
aka ni kawatta shingouki

batto toota TORAKKU (truck) ga kimi wo hikizutte nakisakebu
chi shibuki no iro, kimi no kaori to mazariatte musekaetta
uso mitai na kagerou ga “uso janai zo” tte waratteru
natsu no mizuiro kakimawasu you na semi no oto ni subete kuranda

me wo samashita tokei no hari ga narihibiku BEDDO (bed) de
ima wa nanji?

hachi gatsu juu-yokka no gozen juu-ni ji-sugi kurai wo sasu
yake ni urusai semi no koe oboeteita

demo saa, sukoshi fushigi da na
onaji kouen de kinoo mita yume wo omoidashita
“mou kyou wa kaerou ka”
michi ni nuketa toki mawari no hito wa minna
ue wo miage kuchi wo aketeita

rakkashite kita tecchu ga kimi wo tsuranuite tsukisasaru
tsunzaku himei to fuuin no oto ga kigi no sukima de karamawari
wazato rashii kagerou ga “yume janai zo” tte waratteru
kuramu shikai ni kimi no yokogao waratteiru you na ki ga shita

nando sekai ga kurandemo
kagerou ga waratte ubaisaru.
kurikaeshita nanjuunen.
mou tokkuni ki ga tsuiteitaro.

konna yokuaru hanashi nara
ketsumatsu wa kitto hitotsu dake.
kurikaeshita natsu no hi no mukou

batto oshinoke tobikonda shuunkan TORAKKU (truck) ni buchiataru
chi shibuki no iro, kimi no hitomi to kishimu karada ni ranhanshashite
monku arige na kagerou ni “zamaamiroyo” tte warattara

jitsu ni yokuaru natsu no hi no koto.
sonna nanika ga koko de owatta.

me wo samashita hachi gatsu juu-yokka no BEEDO (bed) no ue
shoujo wa tada,

“mata dame datta yo” to
hitori neko wo dakikakaeteta
Heat Haze Days (vidéo)

 
Heat Haze Days (français)

Le 15 Août, 12h30,
Le temps était incroyablement beau
Et au milieu des rayons nauséabonds du soleil éblouissant
J'ai parlé avec toi, car je n'avais rien d'autre à faire

"Eh bien, tu sais, j'ai en quelque sorte la haine de l'été»,
As-tu hardiment murmuré alors tout en caressant un chat

Ah, tu as poursuivi ce chat car il a couru loin de toi
Et quant il a sauté, ça été la lumière de la circulation qui a changé pour un rouge éclatant

Soudain, un camion est venu de nulle part et t'as heurté alors que tu crias
Ton parfum, maintenant mêlé de sang pulvérisé, m'étouffait
Dans la brume du mensonge, la brume de chaleur se mit à rire, "Ceci est d'autant vrai!"
Avec ça, comme le son du grillon dérangé, le bleu clair de l'été s'est assombri plus loin

Je me suis réveillé dans mon lit au son d'une horloge tic-tac
Quelle heure est-il maintenant?

Le 14 Août, midi passé
Je me suis rappelé le son d'un grillon terriblement ennuyeux

Mais, tu sais, c'est un peu étrange.
Hier, dans un rêve, j'ai nous ai vu nous promenant exactement dans ce même parc
"Pourquoi ne pas rentrer à la maison maintenant?" Tu es descendu en 2ème sur la voie,
Tout le monde qui nous entourait tourna la tête vers le ciel et la bouche ouverte

Du ciel, est tombé un truc de fer qui t'as transpercé le corps en diagonale
Le bruit des klaxons et de tes cris déchirant ont rempli les espaces entre les arbres du parc
Dans cette scène surnaturelle, la chaleur chatoyante rit, "Ceci est la réalité !"
Comme ma vision qui devint floue, j'ai regardé ton profil, et j'ai pensé t'avoir vu sourire

D'innombrables fois j'ai eu des black-out dans la chaleur où je me suis mis à rire comme ça
Ce cycle s'est répété pendant des décennies. Je m'en étais rendu compte il ya longtemps.

Dans ce genre d'histoire cliché, il ne doit y avoir qu'une seule fin.
Au-delà de ces journées d'été qui se répètent, cela doit continuer d'exister.

Soudain, je t'ai poussé de côté et ait sauté dans la rue; à ce moment, le camion m'a percuté
Tes yeux et mon corps tordus étaient comme des reflets flous du sang qui se pulvérisaient partout
Si cette brume de chaleur élogieuse a ri, "servez-vous !" encore

Alors, ce serait ce qu'on pourrait appeler un jour d'été normal.
Mais tout cela a pris fin aujourd'hui.

Le 14 Août, une jeune fille se réveilla sur son lit
Et elle dit,

"J'ai échoué cette fois, aussi...», tout un berçant un chat.

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